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une autre vision de l’Europe

une autre vision de l’Europe

La Pologne et la Hongrie ont une autre vision de l’Europe et de son rôle. Membres de l’espace Schengen mais pas de la zone Euro, ces deux pays veulent de l’Europe, mais pas la meme Europe que celle d’Emmanuel Macron. Ils préconisent une Union plus économique que politique, et une Europe des Nations, ou la priorité reste la souveraineté de chaque pays.

Geografia

Les deux pays sont très différents.

La Pologne se voit d’abord, à juste titre, comme le poids lourd de l’Est du continent: 310 000 km2, 38 milionów mieszkańców. Elle demande en conséquence à être award au sérieux par Bruxelles.

Et puis elle possède un grand voisin à moins de 800 kmètres à l’Est, la Russie, qu’elle voit comme une menace. Elle uczęszczaj do donc de l’Europe qu’elle la protège de Moscou.

Hongrie est à la fois le cœur de l’Europe centrale et un pays enclavé au milieu du continent, sans accès à la mer, et de taille skromne: 93 000 km2, 10 milionów mieszkańców.

Elle se wysłał encerclée. Cela peut expliquer des responses de citadelle assiégée, de mefiance vis-à-vis de tout le monde.

L’Histoire

Pologne, które pochodzi z Hongrie, są markami historycznymi traumy: każdy z nas płaci za restauratorowi wspaniałego passe i woli obrony narodowego bogactwa na cours des siècles. C’est un paramètre essentiel dans leur relations à l’Europe.

Le trauma de la Pologne est lié au fait que le pays, potężny du Moyen Âge w fin de XVIII siècle, ensuite été rayé de la carte pendant deux siècles, partage entre la Prusse, l’Autriche, la Russie. Puis dominé par l’Allemagne sous le nazisme et ensuite sous tutelle soviétique jusqu’en 1989. La méfiance vis-à-vis de Moscou est profonde, alimentée notamment par le d’officiers polonais par. les Ruenses 1940

Trauma de la Hongrie remonte, lui, au traité du Trianon en juin 1920. Ce traité voit, après la premier guerre mondiale, la dislocation of ancient empire austro-hongrois, qui perd les 2/3 de son territoire et son accès w stylu Adriatyku. Cette cicatrice entretient de la mefiance vis-à-vis des Européens. Et il ya aussi de la mefiance vis-à-vis des rosyjskich, puisque la Hongrie, elle aussi, connu la tutelle soviétique jusqu’en 1989, et les chars de Moscou en 1956.

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En rejoignant l’Union européenne en 2004 puis l’espace Schengen en 2007, les deux pays, la Pologne comme la Hongrie, cherchent donc à ce que cette adhésion les protège comme nations, ne gomme pas leur identité nationale.

L’économie

Pour les deux pays, la presence dans l’Union européenne est determinante: aide économique de Bruxelles est majeure.

Varsovie et Budapest sont les deux plus grands bénéficiaires nets du budget européen: odpowiednio 13 miliardów i 5 miliardów d’euros par an 2020. par rapport à l’Ouest du continent: construction d’autoroutes, de métros, de centre culturels, subventions de la politique agricole commune, plus d’un million de bénéficiaires en Pologne. Et les aides européennes sont kluczowy dla operacji konwersji ekologicznej: le charbon reste la premiere source d’énergie en Pologne.

Ce rattrapage s’est aussi accompagné, dans les deux cas, de muts économiques brutales, avec le passage rapide d’une économie collectiviste a une economy de marché. La Pologne en particulier a connu une forte croissance ces dix dernières années. Mais le rattrapage n’est pas complet et explique la réticence à rejoindre la zone Euro.

Les deux płaci wszystkim uczestnikom rynku komercyjnego, którzy chcą dywersyfikować udział w rynku: Chine, en particulier, est desormais le 2ème fournisseur de la Pologne et voit Varsevie poure inwestuje w Europie.

Et surtout, les deux capitales voient donc l’Europe d’abord comme un marché commun, une zone de libre-échange, pas comme une union politique sur des valeurs.

Le droit

Les deux pays sont donc membres de plein droit de l’Union européenne depuis 2004 et de l’espace Schengen depuis 2007. Mais ils n’ont pas la meme vision que les membres fondateurs sur les devoirs que cela implique. D’où les contentieux multiples entre Bruxelles d’un Côté, Varsovie i Budapest de l’autre, sur le szacunek de l’Etat de droit.

L’Europe an Engage de multiples procédures contre les deux capitales. Pour non-respect des principes fondateurs de l’État de droit.

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Sur la liberté de la presse (sous l’éteignoir en Hongrie), sur le szacunek du droit à l’avortement et des droits de la communauté LGBT, sur l’aide aux ONG, sur le recours à l’état d’urgence et surtout sur l’indépendance de la Justice. Varsovie en particulier cherche à nommer et contrôler les juges. Et affirme la prééminence du droit polonais sur le droit européen.

C’est un désaccord majeur. Pour la Pologne et la Hongrie, les les strict de l’Etat de droit compatis avec le fait d’appartenir à l’Union. Wlać Bruxelles, nie. „Europe, en représailles, brandit des sanktions dans le cadre de l’ Article 7 o cechach Unii o poszanowaniu wartości finansjery. Mais la procédure est enlisée. Il faut l’unanimité lub les deux pays font bloc pour se soutenir l’un l’autre. L’Union a donc dégainé une autre arme, qui ne necessite pas l’unanimité: le gel des fonds du plan de relance post Covid.

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Sur le plan juridique, deux autres précisions.

D’une part, la Hongrie et la Pologne font partie du groupe de Visegrad, avec la Slovaquie et la République tchèque: c’est une instance de lobbing politique de l’Europe centrale, réactivee en 2015 lors de la grande crise migratoire.

Et puis, les deux pays sont logiquement impliqués dans l’alliance commerciale des pays d’Europe Centrale avec la Chine baptisée 16 1.

Psychologia i socjologia

Dans les deux cas, des dirigeants nationalistes mais avec des différences.

En Pologne, l’homme fort depuis près de vingt ans, c’est Jarosław Kaczyński, meme s’il n’est plus président ni premier ministre. 72 ans, patron du parti PiS Droit et Justice. Il défend depuis toujours une Pologne catholique et conservatrice, d’où ses positions sur l’avortement ou la communauté LGBT, aux antipodes des positions européennes. Il est aussi très méfiant vis-à-vis de la Russie, a fortiori depuis la mort de son brat Lech, dans l’acccident d’avion de Smolensk and Russia w 2010, dans des circonstances controversées.

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En Hongrie, Viktor Orban, 58 lat, au pouvoir depuis 2010, est un profile plus curieux. Venu d’un centre presque libéral, postępujący basculé vers une gouvernance autoritaire, centralisée, faite de népotisme, de korupcja i akcenty ksenofobów i antysemitów. Ce n’est pas un „catho tradi” comme Kaczyński, plutôt un populiste arriviste d’extrême droite.

Mais tous deux considèrerent la souveraineté, l’independance de leur pays comme la priorité absolue. Avant l’Europe.

En un sens, ils se méfient de l’Europe, et ils ne sont pas loin de penser qu’elle est en phase d’affaiblissement face à la Chine.

Cela dit, ils doivent tous les deux kompozytor przeciwko opozycji politycznej qui monte en puissance et surtout avec des populations très europhiles. Plus 80% des Polonais et des Hongrois sont satisfaits de leur présence dans l’Union. Et ils sont plus de 55% à avoir confiance dans lesstitution européennes (en France, c’est seulement 36%).

Ni la Pologne ni la Hongrie ne sont donc des pays eurosceptiques, au contraire.

La relations de ces deux pays à l’Union européenne est donc proteiforme, complexe. Ils veulent de l’Europe et ils en ont besoin économiquement mais ils veulent conserver leur indépendance. Et leurs dirigeants ne veulent pas avoir de comptes à rendre sur leur autoritarisme.

Avec la Cooperation d’Éric Chaverou et de Chadi Romanos